Lundi 8 décembre 2008


04 décembre 2008 - 21:00


Ségolène Royal était en Moselle, à la rencontre des salariés de Florange et Gandrange.

 

 

 

Par LA SAVOIE AVEC SEGOLENE ROYAL
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Lundi 8 décembre 2008
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Lundi 8 décembre 2008


"La porte du PS nous est fermée"

Le_jdd Vincent Peillon a répondu hier aux questions du "Journal du dimanche".

"Le Journal du Dimanche" : Quel bilan tirez-vous du premier conseil national de Martine Aubry?

Vincent Peillon : Nous avons un parti inquiet et divisé qui, depuis le congrès de Reims, attend que sa direction se ressaisisse. Hier, Martine Aubry a raté les deux objectifs qui auraient pu donner le signe d'un nouveau départ. Les militants voulaient la clarté et le rassemblement. Ils n'ont eu ni l'un, ni l'autre.


Martine Aubry affirme vous avoir ouvert la porte. Pourquoi rester en dehors de la direction du parti?

C'est totalement inexact. Avec Ségolène Royal, j'ai rencontré deux fois Martine Aubry, mercredi et samedi derniers, et, à aucun moment, elle n'a avancé d'offre concrète. Jean-Noël Guérini lui a fait des propositions politiques et lui a suggéré une répartition des personnalités de notre courant. Pas de réponse. Vendredi matin, Ségolène Royal a fait l'effort d'appeler Martine Aubry et lui a dit qu'elle était prête à accepter un poste secondaire pour ne pas faire de sa personne une entrave au rassemblement. Martine Aubry a repoussé cette solution tout comme ma candidature. La volonté était clairement de nous exclure de la direction du Parti socialiste. La porte est bien fermée.


Dans votre camp, Delphine Batho, Aurélie Filippetti, Guillaume Garraud n'ont-ils pas refusé des secrétariats nationaux?

Débauchage ou intox? Tout cela n'est pas brillant. La motion que défend notre équipe a recueilli 30% des voix du parti et on lui offre trois secrétariats thématiques, soit le tiers de ceux accordés aux amis de Benoît Hamon dont la motion n'a obtenu que 18% des suffrages. On veut faire croire que nous sommes minoritaires dans ce parti mais c'est faux. La majorité que l'on nous oppose est disparate et divisée. Quelle ligne politique commune entre Henri Emmanuelli, Michel Rocard, Laurent Fabius, Bertrand Delanoë et même Martine Aubry? Le premier est contre la prime à l'emploi, les autres pour. L'un est pour le protectionnisme, l'autre contre. L'un voulait qu'on fasse l'accord avec le Modem dès le premier tour de la présidentielle, les autres jamais! D'où un texte sans aucun relief.


Samedi, avec vos amis, vous avez multiplié les incidents. Ce n'est qu'un début?

On a voulu nous interdire de parole et museler le débat sur un texte qui nous engagerait pour trois ans, sans vote des militants. Bref, refaire le congrès après le congrès! Nous ne nous sommes pas laissé faire. Et il y avait matière à discussion puisque le texte de Martine Aubry n'a recueilli que 146 voix sur 306. C'est le plus faible résultat de l'histoire. Nous allons nous mettre au service du parti sur le terrain. Je pense qu'il a besoin de nous pour constituer une force d'opposition au sarkozysme. Le nouveau conseil compte 60% de nouveaux entrants et 50% de femmes.


Reconnaissez-vous cet effort de renouvellement?

Jean-Christophe Cambadélis, Claude Bartolone, Michel Sapin, Elisabeth Guigou, Marilyse Lebranchu sont des gens de qualité mais ne me paraissent pas incarner le renouvellement. Quand aux "vrais jeunes", ce sont tous d'anciens présidents de l'Unef-ID (syndicat étudiant) et des MJS (Mouvement des jeunes socialistes). Je vois ça plutôt comme un repli que comme une ouverture sur la société réelle, bref une occasion ratée.


Propos recueillis par Marie-Christine TABET pour Le Journal du Dimanche
Par LA SAVOIE AVEC SEGOLENE ROYAL
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Vendredi 5 décembre 2008


Il n'y a pas de plus parlant exemple que Roubaix concernant la dangereuse gestion communautariste des Verts. A lire absolument, cet article de Marianne :

 

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Dans la ville du Nord, creuset de l'appel des «indigènes de la République», les tenants d'un islam dur sévissent en toute impunité. La République perd du terrain...

A Roubaix, il y a dans notre vie quotidienne et privée, de façon de plus en plus prégnante, un discours normatif qui s'appuie sur l'islam. Ça s'est accentué ces dernières armées. Il y a eu, et il y a encore, un vrai travail de terrain.» L'homme qui fait ce constat n'est pas un politique. C'est Messaoud Bouras, un simple citoyen qui s'est fait, par la force des choses, une spécialité de la lutte contre l'«islamo-gauchisme roubaisien». Un courant, selon lui, qui mine le débat politique local depuis longtemps.
Seul, pendant des années, à le dénoncer, Messaoud Bouras est aujourd'hui écouté, soutenu par un nombre croissant de Roubaisiens et d'élus.

Trop tard pour empêcher Roubaix de devenir le creuset de l'appel des «indigènes de la République».

Cette pétition violemment antirépublicaine, ethniciste et ultracommunautaire, lancée en janvier 2005 par quelques intellectuels, accusait la France d'avoir une gestion coloniale de ses citoyens issus de l'immigration - notamment par le biais de la loi contre le voile, jugée «discriminatoire, sexiste, raciste» A lire en ligne sur www.indigenes.org. On imagine l'impact, catastrophique, d'un tel discours sur une ville comme Roubaix, dont un tiers de la population est issu de l'immigration maghrébine (la moitié chez les jeunes de moins de 25 ans). Il est pourtant abondamment relayé par des associatifs et des politiques qu'on ne peut taxer d'inconscience. Au contraire, ils savent parfaitement ce qu'ils font. Ce qui n'est pas le cas des élus de la majorité municipale qui ont longtemps donné leur bénédiction, ainsi que plusieurs dizaines de milliers d'euros de subventions annuelles, à des associations dont le but est de promouvoir un islam politique.
 
«Le blasphème comme un crime»
Il suffit pourtant de jeter un oeil à la liste des conférenciers invités par l'association roubaisienne Rencontre et dialogue (ARD) pour comprendre que sa vocation n'a plus rien à voir avec ce qui avait présidé à sa fondation il y a onze ans. A l'époque, l'ancien maire de Roubaix André Diligent avait souhaité promouvoir le dialogue interreligieux entre musulmans et catholiques. Aujourd'hui, l'ARD promeut surtout des gens comme le prédicateur Hassan Iquioussen - dont les violentes diatribes contre les juifs avaient fait la une des médias fin 2004 -, ainsi que le plus modéré Tariq Ramadan, régulièrement invité. Ce qui n'est guère étonnant lorsqu'on sait que le président de Rencontre et dialogue n'est autre qu'Ali Rahni, le porte-parole du Collectif des musulmans de France (CMF), un mouvement qui soutient activement Tariq Ramadan. Le CMF est aussi l'un des promoteurs autoproclamés de la pétition des «indigènes de la République».
Le point de vue de Rahni sur l'affaire des caricatures, publié le 2 février dernier sur le site communautariste saphirnews.com, en dit long: «La vague de solidarité exprimée par d'autres journaux nationaux ou européens cache mal en fait une tendance islamophobe devenue politiquement correcte chez nous. Il serait naïf de croire que la provocation n'était pas calculée, ou bien qu'il s'agirait de l'expression d'une liberté. Nous sommes conscients que notre pays ne considère pas le blasphème comme un crime. Mais, lorsque cette dernière devient une insulte et une incitation à la haine et à la violence envers la deuxième religion du pays et de ses adeptes, elle doit se fixer elle-même ses propres limites.»
Contacté par téléphone, Ali Rahni, estimant être «la cible de l'extrême droite sioniste», a refusé de s'exprimer dans Marianne, si ce n'est pour nous adresser une mise en garde - «Faut pas jouer avec le feu sinon on se brûle» - et déclarer, avant de raccrocher brutalement: «J'invite qui je veux dans mes débats.» Certes. Mais Ali Rahni oublie un détail: c'est avec l'argent du contribuable qu'il invite «qui il veut», car l'ARD vit en grande partie des subventions publiques et organise ses débats dans une salle mise à sa disposition par la municipalité. «Pourtant, dès qu'on lui demande des comptes, il refuse et nous traite de «négationnistes»», confie-t-on à la mairie de Roubaix.
«Récemment, nous avons tenté de mettre en place une convention entre la ville et l'ARD, mais l'association refuse de communiquer le moindre compte, confirme Christian Maes, responsable du MRC (Mouvement républicain et citoyen) de Roubaix et conseiller du maire pour les associations. Bien sûr, l'ARD a le droit d'exister, mais pas avec de l'argent public.» Dans ces conditions, pourquoi a-t-elle bénéficié des largesses municipales (plusieurs dizaines milliers d'euros par an) pendant des années? «Ce qui se passe est très rampant, estime Christian Maes. C'est même imperceptible pour les gens de l'extérieur. Mais il y a une indéniable pression de l'islam sur la ville et ses élus, que ce soit pour la construction de mosquées ou pour le financement de diverses associations.»
«Une certaine tendance islamophobe est devenue politiquement correcte chez nous.» Ali Rahni
Hassan Iquioussen
Prédicateur une des voix islamistes de Roubaix
Tarig Ramadan
Conférencier. Régulièrement invité par l'association roubaisienne «Rencontre et dialogue».
Saïd Bouamama
Sociologie Un des initiateurs de l'appel des «indigènes de la République».
Les Verts verts...
Une pression qui viendrait du coeur même de la majorité municipale (gauche plurielle) roubaisienne, puisque, d'après un grand nombre d'élus, les Verts de Roubaix seraient acquis à la cause des «islamo-gauchistes» dénoncés par Messaoud Bouras. «Le problème, ce ne sont pas les Verts, mais les Verts verts», lâche un socialiste. De fait, les Verts locaux se montrent très proches de diverses structures controversées, au premier rang desquelles figure l'ARD.
«Ecrivez ce que vous voulez, j'exercerai mon droit de réponse et je vous poursuivrai si nécessaire»: voilà la réponse de Slimane Tir, chef de file des Verts de Roubaix, conseiller municipal et vice-président de Lille métropole communauté urbaine, à nos innombrables demandes d'entretien. Ce refus catégorique peut paraître étonnant de la part d'un homme qu'on nous a décrit comme un sympathique quadragénaire qui brigue un mandat électoral (celui de député de la 7e circonscription) sous l'étiquette d'un parti tout à fait démocratique (on lui souhaite bonne chance!). En fait, tout se passe en circuit fermé: Slimane Tir est un proche d'Ali Rahni, le président de l'ARD, dont il est le beau-frère. Rahni, lui, n'est pas uniquement le beau-frère de Tir, il est aussi membre des Verts, et vice-président de Pastel FM, la radio communautaire dont Slimane Tir est le président.
Cela ne fait cependant pas du conseiller municipal vert un «Vert vert». De même, il est tout à fait possible que Slimane Tir n'ait jamais écouté la radio qu'il préside. Donc il ignore peut-être que la station diffuse le vendredi à 20 heures une émission religieuse intitulée «La prophétie», réalisée avec l'ARD, et où l'islamiste Hassan Iquioussen bénéficie quasi d'une antenne ouverte, comme Ramadan. Une fois de plus avec les deniers publics...
Une troisième association vient compléter ce qui ressemble à un dispositif: l'Université populaire et citoyenne (UPC), qui bénéficie de plus 120 000 euros de subventions annuelles, peut être considérée comme le volet politique de la galaxie.
Là encore, les Verts de Roubaix sont accusés de «truster» cette association fondée par la mairie. «L'UPC, estime un acteur social roubaisien, est minée par cette «envie de rester entre soi» des Verts.» Mais pas seulement. «Je me suis rendu compte qu'il y avait un problème, raconte Max-André Pick, conseiller municipal (UMP), le jour où les responsables de l'UPC sont venus me solliciter pour que des représentants de l'UMP participent à leurs débats. Je me suis renseigné sur les autres conférenciers: c'étaient tous des gens qui s'étaient prononcés contre la loi sur le voile, voire des fondamentalistes.»
Ainsi, sur huit débats programmés par l'«université» en 2005, trois avaient pour invités soit des intellectuels proches de Ramadan (Alain Gresh, rédacteur en chef du Monde diplomatique), soit des promoteurs de la pétition des «indigènes» (les sociologues Saïd Bouamama et Sylvie Tissot, le professeur de philosophie Pierre Tévanian) - le tout sans le moindre contradicteur, évidemment.
En fait d'«université populaire et citoyenne», les habitants de Roubaix n'ont finalement droit qu'aux discours antirépublicains et ultracommunautaristes des «indigènes de la République», dont l'influence se fait sentir jusque dans les conseils municipaux, où Slimane Tir n'hésite pas à dénoncer haut et fort la «lepénisation des esprits», lorsque des élus lui demandent de s'expliquer sur l'attitude de l'ARD. De même, sur le site des Verts de Roubaix, on peut lire une proposition de rencontre publique avec Pierre Tévanian (des «indigènes») et le Mouvement de l'immigration et des banlieues (MIB), groupe ultra dans la mouvance des «indigènes», «afin de débattre de l'impact du rapport colonial persistant sur la situation actuelle des immigrés et de leurs héritiers et ensemble de tracer des pistes sur les ripostes possibles».
«Ce qui se passe est très rampant. Il y a une indéniable pression de l'islam sur la ville et ses élus.»
Christian Maes
Lent endoctrinement
Le but est, bien sûr, d'abord électoral. «Slimane Tir est persuadé qu'il y a un vote musulman à Roubaix, explique Max-André Pick, et qu'il percera grâce à ça, mais il se trompe. Les musulmans sont attachés au modèle laïc républicain.» Les Verts de Roubaix ne sont pas les seuls à chercher à se concilier les bonnes grâces des religieux afin de grappiller quelques voix qui peuvent être décisives: à Lille, la majorité municipale emmenée par Martine Aubry - dont l'époux, Jean-Louis Brochen, est justement l'avocat de Rencontre et dialogue - multiplie les petites attentions à l'égard des imams.
Lille est ainsi la seule municipalité à proposer dans ses piscines des plages horaires réservées aux femmes. Bien sûr, chacun - politiques et religieux - est persuadé d'instrumentaliser l'autre. Qui a raison? Ecoutons des acteurs de terrain.
Ex-proviseur d'un collège de Roubaix, Bernard Truant se souvient: «Vers 1992, des «étudiants» musulmans ont proposé à des parents d'élèves de prendre en charge l'aide aux devoirs. Comme nous aussi, on faisait de l'aide aux devoirs, on s'est vite aperçus que les élèves d'origine maghrébine ne venaient plus. Et on a réalisé qu'en fait de soutien scolaire ils avaient droit tous les soirs à trente minutes de lecture du Coran, et cinq minutes de maths. Ceux qui étaient issus des milieux les plus modestes ont été endoctrinés. Leur comportement a changé, surtout chez les garçons: ils se refermaient sur eux-mêmes, se retiraient de la communauté scolaire.
Quatre ans plus tard, au lycée, il y avait une cinquantaine de filles voilées: le travail commencé en 1992 a porté ses fruits en 1996.» Responsable du comité local de Ni putes ni soumises, Amandine Briffaut fait le même constat: «Nous ne sommes pas les bienvenus à Roubaix. «En voulant dévoiler les femmes on les colonise»: voilà ce qu'on entend dans les débats. Fadela Amara y est traitée de «traîtresse». Pour eux, même les Arabes républicains sont islamophobes.» Et de raconter cette fête de quartier qui a mal tourné. Les organisateurs avaient fait venir des danseuses brésiliennes - 2005 était l'Année du Brésil. Elles n'ont jamais pu finir leur spectacle: elles ont dû se rhabiller sous les huées. «Il y a même des gamins qui ont rentré leurs mères pour qu'elles ne voient pas de femmes «dénudées». Et le pire, c'est que ce n'est pas un quartier où les filles sont particulièrement opprimées. Mais, là, c'était clairement le début du processus.»
D'autant que toute résistance semble avoir été vaincue. Ainsi, en septembre 2004, la Fédération des associations laïques (FAL) de Roubaix avait organisé un débat sur le thème du voile à l'école, avec pour invités un proviseur de lycée hostile à la loi contre le voile et... le sociologue provoile Saïd Bouamama. Personne n'était là pour les contredire. Même parmi les membres de la FAL! Vous avez dit «débat démocratique»?


" En République, seul l’intérêt général, commun à tous, portant sur les biens et besoins de portée universelle, mérite financement public. Or la religion n’est pas un service public " 

Henri Pena-Ruiz.


http://vigilance-laique.over-blog.com/categorie-787343.html
Par LA SAVOIE AVEC SEGOLENE ROYAL
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Jeudi 4 décembre 2008
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Titine et le Modem... Suite avec la droite


Par
lougalapian


le 04/12/2008
,
 

Ces centristes qui font tanguer Aubry.



Hervé Algalarrondo dans Le Nouvel Obs du 4 décembre 2008.

 


« A Paris, elle ne veut pas entendre parler du
MoDem. A Lille, c'est la lune de miel. Retour sur image

 


Martine Aubry sait surprendre. Samedi dernier, la nouvelle première secrétaire du
PS reçoit pour la deuxième fois Ségolène Royal et ses principaux lieutenants. La ligne politique, voilà ce qui importe, explique-t-elle en substance à ses visiteurs, avant d annoncer l'élaboration d un texte d'orientation qui condamnera toute alliance du PS avec le MoDem. A ce moment, Vincent Peillon ne peut pas s'empêcher de lâcher : «Alors il va falloir dénoncer tous les accords locaux avec le MoDem ? Et toi, que vas-tu faire à Lille ?»


A l'occasion du récent
congrès du PS, Martine Aubry a réussi un exploit digne des meilleurs dialecticiens : apparaître à Paris comme la championne de l'ancrage à gauche, alors qu'elle gouverne avec le centre et... une partie de la droite à Lille et dans la communauté urbaine. ….

…..

 

Aubry lui rétorque que cette alliance est nécessaire au niveau de la communauté urbaine. Pour la maire sortante de Lille, le vrai challenge est le gain de la présidence de cette communauté, jusque-là détenue par Pierre Mauroy. Pour lui succéder, Aubry a peaufiné son dispositif : un accord avec le MoDem mais aussi avec un collectif d'élus sans étiquette regroupés sous la bannière «Lille Métropole». Ce collectif compte aujourd'hui deux premiers vice-présidents, dont Henri Ségard, par ailleurs membre du groupe UMP au conseil régional du Nord- Pas-de-Calais.


Tout au long de la campagne interne du PS, Bertrand Delanoë a expliqué à voix basse que la dérive des socialistes du Nord était beaucoup plus grave : à l'entendre, il y aurait eu un accord de désistement réciproque aux élections cantonales de 2008 entre le PS et le MoDem. En l'occurrence, le maire de Paris forçait le trait. Arrivé en tête dans le canton de Lille-Ouest, le candidat centriste a eu la bonne surprise de voir la candidate socialiste se retirer. «Je n'avais rien demandé», jure aujourd'hui Olivier Henno qui a su à l'époque renvoyer l'ascenseur : le MoDem a appelé à voter socialiste dans les autres cantons.


Martine Aubry justifie ces bonnes manières par le fait que le MoDem du Nord est très antisarkozyste. Ce qui est exact. Elle ajoute qu'elle a commencé par rassembler la gauche :

exact à nouveau, mais Ségolène Royal prône-t-elle autre chose ?


Tant Jacques Richir, adjoint MoDem à la mairie, qu'Olivier Henno, premier vice-président MoDem à la communauté urbaine, vantent le sens du travail en équipe et la capacité à trancher de la maire de Lille.

Dans ces conditions, ses philippiques parisiennes contre le MoDem apparaissent singulières : vérité au-delà de la Deûle (la rivière lilloise), erreur en deçà ? »

 

 

Remarquez bien que Titine est allé plus loin avec le Modem, jusqu’au désistement réciproque mais non avoué.
Avec la droite, c'est la cogestion, la politique du Siècle.

 


Voir ici

http://www.lepost.fr/article/2008/11/16/1327818_connaissez-vous-vraiment-l-amie-et-bonne-camarade-martine.html

 

 



Mais c'est à Lille.


Duplicité, double langage et tout cela, pourquoi ?

 


Maintenant que le clivage est fait sur ce sujet avec Ségolène et ses amis, Titine ne va plus en parler jusqu'aux prochaines échéances électorales.


A nous de l'aider à ne pas oublier et de bien montrer qu'elle prend les militants pour des imbéciles.



Le réveil des camarades, c'est pour quand ?

 

http://www.lepost.fr/article/2008/12/04/1346288_titine-et-le-modem-suite-avec-la-droite.html



 
minette 69 à 07h09

On oublie de nous le dire ...

En consultant la biographie de Martine Aubry, la toute nouvelle secrétaire générale du PS, j'ai constaté qu'elle était l'épouse de l'avocat Jean- Louis BROCHEN surnommé "l'avocat des islamistes" défenseur depuis plus de 20 ans de ces fanatiques et des lycéennes voilées, d'où à Lille la création de piscines réservées aux femmes !!

Concernant une laïque théoriquement attachée aux droits des femmes, je ne comprends pas cette union et suis assez inquiet pour l'avenir si, contre toute logique, elle était candidate aux présidentielles...

Les Français sont tellement aveugles ...


A moins que je ne sois pas très attentif, je n'ai jamais entendu parler de ce mariage dans la presse, puisqu'elle a gardé le nom de son premier mari...
 
Le réveil des camarades, c'est pour quand ?
Par LA SAVOIE AVEC SEGOLENE ROYAL
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Jeudi 4 décembre 2008
Par LA SAVOIE AVEC SEGOLENE ROYAL
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Jeudi 4 décembre 2008


Les idées politiques et
sociales de Jean-Jacques Rousseau (extrait)


Par Jean Jaurès



[…] C’est là le sens, la clef de toutes les théories de Rousseau sur le
développement de la société. Elles peuvent se résumer ainsi : la faiblesse
 humaine est disproportionnée au progrès humain.
 

Oui, des hommes ont raison d’élever leur âme à Dieu et d’instituer un
culte, mais ils ne restent pas maîtres de ces mouvements : les castes
privilégiées, les superstitions dégradantes, le fanatisme horrible
viennent leur dérober les douceurs premières de la religion. —
Oui, les hommes ont raison d’instituer les lois, l’ordre, la paix ;
mais les lois, gardiennes du droit, deviennent les gardiennes de
l’illégalité, et la paix sociale n’est plus que la dérision de la paix, alors que
ce que les hommes avaient voulu, c’est la paix dans la justice. —
Oui, les hommes font bien de s’élever de l’instinct à la raison, mais
des hardiesses téméraires et des sophismes dangereux font descendre
cette raison au-dessous de l’instinct. L’histoire du progrès humain est
ainsi une série de déceptions. L’homme est un artiste étrange, sublime
et inconstant : il crée, il sculpte des statues vivantes, il les anime de son
souffle libre, mais ce souffle se refroidit, les puissances de la matière
 prévalent, le sourire se change en grimace, les lèvres raillent, l’œuvre
 blesse l’artiste, la chose créée enchaîne le créateur, et Jean-Jacques
crie à l’âme humaine : « Garde-toi de créer ! »
 


Mais, Messieurs, le vigoureux esprit de Rousseau lui retraçait pourtant
 avec tant de relief l’idéal de la liberté politique et de l’égalité sociale que,
peu à peu, à son insu même, cet idéal lui apparaissait bientôt comme réel. Aussi dans le Contrat social il se laisse aller beaucoup plus à l’espérance que dans
le Discours sur l’inégalité. Il y fait œuvre involontairement mais
 manifestement utile. Lorsqu’il montrait que le pacte social de la liberté
était sans cesse violé par les gouvernements, lorsqu’il montrait que les
hommes peuvent reprendre cette liberté de nature, il sapait la base sur
 laquelle reposait le pouvoir arbitraire, il ouvrait les portes du Droit.
 


Rousseau était républicain. Il l’était de patrie, étant né à Genève,
il l’était d’âme, car nul n’a mieux compris que lui les joies de la liberté,
de l’auguste liberté 
[1], comme il disait ; il l’était de raison, car selon lui,
ou plutôt selon le droit, les hommes ne peuvent aliéner dans l’ordre
social leur liberté naturelle qu’à la condition de la retrouver confirmée,
élevée par ce même ordre social. Il se peut que les clauses de ce contrat
n’aient jamais été exposées, mais partout elles ont été facilement
adoptées et reconnues. Tout homme entrant dans l’ordre social doit y
trouver l’égalité, en échange de la liberté dont il fait abandon. Il doit y
retrouver une part de souveraineté égale à la part de souveraineté d’un
 autre ; chaque homme est une partie égale du souverain, et l’assemblée
des volontés libres constitue effectivement ce souverain.
 


Rousseau a ainsi proclamé à l’avance, sans le nommer, le suffrage
universel ; et si les assemblées nationales de la Révolution avaient été
plus imprégnées des doctrines de Jean-Jacques, elles n’auraient pas
commis la faute mortelle, de diviser la France nouvelle en citoyens actifs
et citoyens passifs.
 


Rousseau a d’ailleurs le sentiment que le peuple doit avoir une certaine
culture d’esprit. Il félicite les magistrats suisses d’avoir su former un
peuple qui, par ses lumières et sa raison, est au-dessus des autres, et,
citant à ce propos l’exemple de son père, il dit : « 
Qu’il me soit permis de
 citer un exemple dont il devrait rester de meilleures traces et qui sera
toujours présent à mon cœur. Je ne me rappelle point sans la plus douce
émotion la mémoire du vertueux citoyen de qui j’ai reçu le jour et qui
souvent entretint mon enfance du respect qui vous était dû. Je le vois
encore vivant du travail de ses mains et nourrissant son âme des vérités
les plus les sublimes. Je vois Tacite, Plutarque et Grotius mêlés devant lui
avec les instruments de son métier
[2]. » Et plus loin : « Tels sont ces
hommes instruits et sensés dont, sous le nom d’ouvriers et de peuple,
on a chez les autres nations des idées si basses et si fausses.
 »
Pour permettre à tous les citoyens de mêler ces deux vies politique et
individuelle, Rousseau aurait réclamé pour eux non seulement les
lumières, mais aussi les loisirs que le travail manuel ne laisse pas à
beaucoup.
 


Un homme n’a pas le droit d’aliéner sa propre liberté et à plus forte
raison celle de ses descendants. L’exercice de la souveraineté est
indivisible. On ne peut pas opposer à la légitimité du souverain celle
d’un autre pouvoir. Il n’y a pas de compromission possible entre le
 pouvoir légitime et un autre, pas de collaboration entre l’arbitraire et
 le droit.
 


En établissant ces principes, Rousseau condamnait les tentatives
hybrides de monarchie constitutionnelle et affirmait la légalité de la
démocratie républicaine. Ce n’est pas à dire qu’il veuille aboutir à la
confusion des pouvoirs, à l’anarchie. Précisément parce que
la souveraineté est indivisible, une fraction du peuple, isolée du reste,
ne peut rien. Le règne des factions est une usurpation comme une
tyrannie de caste. — Puis, Rousseau distingue profondément, quoiqu’on
ait prétendu le contraire, trois pouvoirs : judiciaire, législatif, exécutif.
Il n’admet pas que le droit qu’a le souverain de faire les lois lui confère
celui de juger : « 
Sitôt qu’il s’agit d’un fait ou d’un droit particulier sur
un point qui n’a pas été réglé par une convention générale et antérieure,
 c’est un procès où les particuliers intéressés sont une des parties et le
public l’autre... Il serait ridicule de vouloir alors s’en rapporter à une
 expresse décision de la volonté générale qui ne peut être que la
conclusion de l’une des parties et qui par conséquent n’est pour l’autre
qu’une volonté étrangère, particulière, portée en cette occasion à
l’injustice et à l’erreur
[3]. » Il faut donc que le pouvoir judiciaire soit un
pouvoir distinct.
 


Quant au pouvoir exécutif, qui est si contesté aujourd’hui dans la
démocratie française, le théoricien absolu de la démocratie a reconnu
non seulement que ce pouvoir devait exister, mais encore qu’il était
nécessaire qu’il eût une force propre lorsqu’il a dit : « 
Il faut à la force publique un agent propre qui la réunisse et la mette
en œuvre selon la direction de la volonté générale, qui serve à la
communication de l’État et du souverain, qui fasse en quelque sorte
dans la personne publique ce que fait dans l’homme l’union de l’âme et
du corps
[4]. » Et plus loin : « Le gouvernement est une personne morale
douée de certaines facultés.
 » Et encore « 
Il lui faut un moi particulier,
une sensibilité commune à ses membres, une force, une volonté propre
qui tende à sa conservation.
 »
 


Dans les petits États, où l’écart entre la volonté du souverain et celle des
 particuliers ne saurait être très grand, le pouvoir exécutif peut être
faible sans danger. Mais dans un grand État, il faut au pouvoir exécutif
une très grande force ; et comme, suivant la pensée de Rousseau,
le gouvernement se relâche à mesure que le nombre des magistrats
s’accroît, il faut qu’une grande démocratie constitue une certaine unité
de magistrature. Les Constituantes des États-Unis, quand elles ont
 assuré au Président de la République une initiative considérable, se sont
 visiblement inspirées des vues de Jean-Jacques, et je crois
qu’aujourd’hui il conseillerait formellement à la démocratie française de
 donner toute force à son pouvoir exécutif. […]


[1]      Discours sur l’inégalité, Dédicace à la République de Genève.
[2]      Id., ibid. De même pour la citation suivante.
[3]      Contrat social, II, iv.
[4]      Op. cit., III, i. De même pour les deux citations suivantes.

http://agora.qc.ca/thematiques/rousseau.nsf/Documents/Les_idees_
politiques_et_sociales_de_Jean-Jacques_Rousseau_extrait
Par LA SAVOIE AVEC SEGOLENE ROYAL
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Mercredi 3 décembre 2008


3ème mot le plus prononcé sur Internet aux USA : SOCIALISME. Etonnant, non ?


Par seuqcaj le 03/12/2008



Les américains ont l'air de vouloir s'intéresser à cette orientation politique qui, il y a peu était un gros mot voire un non sens absolu dans leur bouche, dans la patrie des libertés individuelles à tout prix.


L'avènement d'OBAMA a fait apparemment considérablement évoluer les esprits, surtout après le non sens de la politique guerrière de BUSH (qui commence à admettre ces erreurs : il n'était pas prêt à affronter cette guerre en IRAK dit-il maintenant)et surtout les dégâts considérables occasionnés par sa politique de faire croire qu'il y avait croissance en s'appuyant sur des leurres économiques (les subprimes).


L'année 2009 va être une année forte en changement de toutes natures : retrait d'IRAK des USA, politique multilatéraliste d'OBAMA qui va s'ouvrir sur le monde, règlement de la crise financière avec des appuis massifs au soutien de l'économie SAUF EVIDEMMENT EN FRANCE où le sieur président SARKOZY LE PLUS REAC AU MONDE va continuer son oeuvre de démantèlement de la nation.


Est-ce l'année du socialisme et la prise de conscience des français que ce dernier nous conduit inexorablement à l'abaissement A CONTRE COURANT de tout ce qui passe d'important dans le monde ?

Par LA SAVOIE AVEC SEGOLENE ROYAL
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Mercredi 3 décembre 2008
  • "Nous avons mené     une belle bataille"
    •  



      Conférence de presse de Ségolène Royal après le Conseil national du Parti socialiste, le 25 novembre 2008.
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Mardi 2 décembre 2008
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Quand Martine Aubry se moque...!

 
 

La campagne interne du PS avait déjà montré que Martine Aubry avait le sens de l'humour mais depuis qu'elle est devenue première secrétaire, Martine Aubry est devenu un vrai petit clown...Petit retour sur l'humour aubryste à prendre avec du recul !



1) Quand Martine Aubry se moque...des
militants !


Hier, la nouvelle première secrétaire du PS a confirmé qu'elle était "ouverte" à une collaboration avec "Ségolène Royal si elle souhaite venir travailler sur la ligne
politique" choisie par les militants socialistes. En effet, d'après elle, "les militants ont choisi une ligne que nous voulons porter, haut et fort, avec une très grande majorité. Tous ceux qui souhaitent venir travailler avec nous sont les bienvenus", a déclaré Mme Aubry en marge d'une réunion de leaders socialistes européens à Madrid.

Mais si je ne m'abuse, la ligne politique arrivée en tête lors du vote des motions est celle conduite par Ségolène Royal...

Néanmoins, comme Martine Aubry parle d'une « très grande majorité », elle doit évoquer les fameux 70% des militants qui seraient opposés à Ségolène Royal. Or, dans ce cas là, j'ai un gros problème car je ne vois pas de quelle « ligne politique » elle parle ??? Il y a une cohérence en Hamon et Delanoë ?



2)  Quand Martine Aubry taquine...Bertrand Delanoë !


Au mois de mai dernier,  maire de Paris se déclarait dans son livre de l'audace, être "socialiste ET libéral" .Pour le maire de Paris, "Certains se revendiquent de la gauche antilibérale . C'est une formule étrange. Le libéralisme est d'abord une philosophie politique de la liberté. François Mitterrand disait toujours : Nous avons bien tort de laisser l'adjectif libéral à la droite »

Or, la nouvelle première secrétaire du PS a déclaré hier à Madrid qu'elle était "Très remontée contre le libéralisme, responsable, selon elle, de «l'échec social, moral et économique»...

Vous croyez que cette déclaration va plaire au maire de Paris ? De toute façon, peu importe puisqu'il paraît que la ligne politique de Bertrand Delanoë, Martine Aubry et Benoit Hamon est la même et qu'elle a été choisie par les militants...



3. Quand Martine Aubry fait de bonnes blagues...aux (élus) socialistes !


Martine Aubry a vraiment le sens de l'humour. En une semaine, elle a commis deux (petites) gaffes : l'une portait sur le calendrier du PS et l'autre, elle vient de la commettre devant les
députés socialistes.


Mardi dernier, jour où le conseil national, a validé « l'élection » de Martine Aubry, la maire de Lille a déclaré qu'elle avait vu le matin même François Hollande pour repousser la date du prochain conseil national (initialement fixé le 29 novembre). Mais à cette date là, « l'élection » de la maire de Lille n'avait toujours pas été validée et la commission de récolement n'avait toujours pas fini son travail !!!

Aujourd'hui, Martine Aubry a déclaré aux députés «Il faut que nous arrivions à être un, à parler d'une même voix», ce qui est assez drôle sachant que les parlementaires socialistes ont semblé être les plus unis, du moins au sein de l'hémicycle.

Par ailleurs, Martine Aubry a déclaré, en parlant de la crise financière «le groupe est arrivé un matin sans position commune du PS, et ce n'est pas bien»,  et elle a ajouté "Les députés socialistes ont bien fait de voter non"...C'est dommage car les députés socialistes s'étaient concertés et avaient annoncé qu'ils...s'abstiendraient !




Sources :
le figaro, nouvel obs, le point, le monde, libération

impavide à 19h22

Ce qui démontre que Mme Aubry va avoir bien du mal à assumer cette responsabilité et à diriger le PS, non seulement à cause de l'absence de sa soi-disante "ligne", de l'incohérence de ses alliances et de son illégitimité, mais aussi et surtout, de par son impéritie patente.
Des deux candidates, la plus incompétente n'est pas celle que l'on croit ! 
Par LA SAVOIE AVEC SEGOLENE ROYAL
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