Mercredi 9 septembre 2009

"Je suis dans un combat politique pour protéger les Français contre un nouvel impôt."

09 septembre 2009


 

Par L'Espoir à Gauche 73
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Mercredi 9 septembre 2009

Le Parlement européen se prononce en faveur de la "Taxe Tobin verte" proposée par Vincent Peillon !




Ce jeudi 3 septembre, le Parlement européen s'est prononcé en faveur d'une "taxe tobin verte" en adoptant les amendements déposés en commission du Développement par Vincent Peillon et une coalition "arc-en-ciel" d'eurodéputés (socialistes, verts, gauche radicale, démocrates), et ce malgré l'opposition de la droite du Parlement.
 


Les négociations internationales en vue de la Conférence de Copenhague contre le changement climatique achoppent sur la question du financement de l'effort des pays en développement dont le coût est évalué entre 50 et 135 milliards de dollars par an. Moins de 500 millions de dollars ont pour l'instant été mis sur la table par les pays occidentaux, pourtant principaux producteurs de gaz à effet de serre.


Suite à l'initiative de Vincent Peillon, membre de la commission du Développement, le Parlement européen demande donc aux Etats et à la Commission européenne qu'ils prennent leurs responsabilités, mettant enfin leurs actes à la hauteur de leurs ambitions affichées, en s'engageant à défendre en décembre prochain à Copenhague la mise sur pied d'une taxe internationale sur les transactions financières dont les revenus seraient affectés aux besoins environnementaux des pays en développement : selon l'eurodéputé, "avec une taxe Tobin même limitée à un taux de 0,1%, nous pourrions déjà lever plus de 250 milliards de dollars par an pour lutter contre le réchauffement climatique, permettre à la moitié de l'humanité de continuer à se développer et initier une nouvelle ère de régulation du capitalisme global".


Alors que les ministres des finances de l'UE se réunissaient hier notamment autour de la question du financement de la lutte contre le changement climatique, cette proposition de "taxe Tobin verte" constitue un signal extrêmement fort envoyé aux Etats et à la Commission, mais aussi à l'ensemble de nos interlocuteurs sur la scène internationale.

***


Signataires : Vincent Peillon, Kader Arif, Jean-Luc Bennahmias, Thijs Berman, Michael Cashman, Daniel Cohn-Bendit, Harlem Désir, Catherine Grèze, Eva Joly, Véronique de Keyser, Kartika Tamara Liotard, Miguel Angel Martinez, Proinsias de Rossa, Judith Sargentini, Marielle de Sarnez, David-Maria Sassoli, Bart Staes, Patrice Tirolien, Patrizia Toia, Catherine Trautmann.

http://www.espoir-a-gauche.fr/le-parlement-europeen-se-prononce-en-faveur-de-la-taxe-tobin-verte-proposee-pa/delia-CMS/page/article_id-813/topic_id-6/

Par L'Espoir à Gauche 73
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Mercredi 2 septembre 2009



Appel à la mobilisation des citoyens et des élus de la France

 



LA DEMOCRATIE, LES TERRITOIRES

ET LES SERVICES PUBLICS EN DANGER

 

 


Grâce à la décentralisation, les collectivités territoriales ont démontré leur efficacité pour apporter des réponses de proximité aux besoins des Français.


Aujourd’hui, deux projets du gouvernement, un traitant de l’organisation territoriale, l’autre de la fiscalité locale, s’attaquent aux communes, intercommunalités, départements et régions de France. Ils menacent la démocratie locale et les services publics. Ils mettent à mal l’autonomie fiscale et financière des collectivités locales, et donc leur liberté.

 


Avec ces projets, c’est demain :


-  moins de constructions d’écoles, de collèges et de lycées pour nos enfants ;


-  moins de transports scolaires, de trains régionaux ;


-  moins d’accueil pour la petite enfance, pour les personnes âgées ;


-  moins de soutiens aux projets associatifs, à la culture, aux sports,
    parce que

-  moins de moyens financiers pour les collectivités.

 



Qui peut croire que l’urgence est de détruire les services publics de proximité. L’urgence est ailleurs : l’Etat doit assumer ses propres responsabilités, celles de l’emploi, de la sécurité, de la santé, de la justice, de l’éducation…

 

Les deux projets du gouvernement remettent en cause notre conception de la France, de la démocratie, de la solidarité.

 

La République n’est pas qu’un héritage. La République est aussi une promesse qu’il faut faire vivre : en approfondissant notre démocratie et non en restreignant les libertés, en confortant la décentralisation et non en lui faisant un procès infondé.

 

Les collectivités locales, véritable force économique, démocratique et sociale pour notre pays, financent les trois quarts de l’investissement public. La crise actuelle démontre leur rôle majeur.

 

Les élus Socialistes et Républicains lancent cet appel afin que les citoyens Français et les élus de la République se mobilisent pour préserver ce qui a fait ses preuves, pour que toutes les collectivités de France puissent continuer à assumer leurs compétences, maintenir le lien social et redistribuer, aux hommes et aux territoires les plus en difficulté, les fruits de la création de richesse collective.

 

 

 

La Rochelle, le 28 août 2009

 

Par L'Espoir à Gauche 73
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Lundi 24 août 2009

24/08/2009 - PS: Une ébauche de programme commun (JDD)

sarnez-bendit-hue

 

Samedi à Marseille, Marielle de Sarnez (Modem) a tendu la main au PS... sous les yeux de Daniel Cohn-Bendit, Robert Hue et Vincent Peillon. Un rapprochement inédit.


Le retour en arrière ne sera plus possible. Samedi, Marielle de Sarnez a tourné la page d’un certain centrisme.


Le Modem fait partie de la gauche, il n’y a plus de doute possible. C’est celle qui parle vingt fois par jour à François Bayrou qui est venue le dire aux militants socialistes de l’Espoir à gauche, l’ancien courant de Ségolène Royal, animé par Vincent Peillon.


"C’est le début d’une histoire commune, après Marseille, ce ne sera plus jamais comme avant", confie la députée européenne au JDD après avoir esquissé le socle d’un programme commun de toute l’opposition. Ses mots, soupesés, lui ont valu une standing ovation.

 


"Si on croit qu’un autre monde est à dessiner, alors ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous oppose. Ensemble, pas les uns sans les autres, pas les uns contre les autres.
" La vice-présidente du Mo-Dem ne s’est pas contentée de dresser le procès du sarkozysme, elle a dessiné les contours d’un futur programme commun au Modem, au PS, aux écologistes et pourquoi pas au PC avec des accents parfois très à gauche: taxe Tobin, entrée des représentants de l’Etat "dans les conseils d’administration des banques ou des entreprises, chaque fois que l’Etat y intervient de façon conséquente", ou engagement de "mettre fin aux salaires abusifs en les corrigeant par la fiscalité"...

 

Cohn-Bendit trouve la solution pour les primaires


"Je ne vois vraiment pas ce qu’on a à faire avec l’UMP, c’est le moment de faire bouger les lignes, nous avons largué nos amarres, ça nous a coûté, il faudrait que les autres fassent aussi ce changement", espérait-elle avant de s’exprimer. Elle a donc souri lorsqu’elle a entendu Robert Hue, l’ancien patron du PC expliquer: "Est-ce que l’idée de Berlinguer (dans les années 1970) en Italie d’une alliance des communistes aux démocrates chrétiens n’était pas bonne? Rien ne m’effraie. Dans ma ville, j’ai une majorité avec mes amis politiques mais aussi avec tes amis Marielle. Pourquoi ce qui est valable pour une ville de 20 000 habitants ne peut pas l’être pour toute la France?"

 

Si Marielle de Sarnez avait peaufiné ses mots depuis plusieurs jours,
Dany Cohn-Bendit avait eu son idée samedi matin.

Après les régionales "parce que là, il faut bien qu’on se fricote encore",
la star des européennes a proposé de lancer un "rassemblement écologique, social et démocratique" avec une double appartenance possible pour les adhérents du PS, d’Europe Ecologie, du MoDem, du PC.

"Si 4 millions de personnes adhèrent à ce rassemblement, alors les primaires auront un sens", a-t-il noté. Lui qui a réussi avec Europe Ecologie à rassembler bien au-delà des Verts veut croire que sa méthode peut marcher pour la gauche traditionnelle, les écolos et le MoDem, bref qu’il a la solution pour 2012.

 

Sur la forme au moins, puisqu’il n’a aucune idée de qui pourrait être le candidat de ce rassemblement. Mais l’idée séduisait les militants socialistes présents à Marseille. "Cet après-midi, vous êtes prêts à embrasser tout le monde sur la bouche", leur a lancé en souriant Christiane Taubira, députée radicale de Guyane. Mais à Marseille, il n’y avait qu’une partie du PS, celle qui était déjà acquise à des alliances avec le Modem. Reste à savoir si Martine Aubry acceptera ce qui se veut une nouvelle gauche.

 

Cécile Amar, à Marseille - Le Journal du Dimanche

Dimanche 23 Août 2009

 

Par L'Espoir à Gauche 73
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Lundi 24 août 2009

21/08/2009 - Peillon à Marseille : rassembler la gauche et organiser des primaires (AFP)

atelier-ete-ensemble

Devançant le grand rendez-vous socialiste de La Rochelle, Vincent Peillon a ouvert vendredi à Marseille les premiers ateliers d'été de l'Espoir à gauche, courant des proches de Ségolène Royal, avec l'ambition d'"accoucher d'une nouvelle gauche", avec une majorité "progressiste" et des primaires pour 2012.

Ces ateliers d'été du courant arrivé en tête (29%) au congrès de Reims sont prévus jusqu'à samedi soir et rassemblent quelque 1.300 inscrits, en l'absence de l'ex-candidate à la présidentielle.


"Ségolène se pose au-dessus des sensibilités du parti", estime le sénateur François Rebsamen, présent comme plusieurs autres "royalistes" : Jean-Pierre Mignard, Aurélie Filippetti, Jean-Louis Bianco ou Najat Belkacem.


Au menu des premiers ateliers : retraites, école, information, crise de la social-démocratie, culture... Mais le débat le plus attendu réunira samedi Robert Hue, (PCF), Daniel Cohn-Bendit (Verts) et Marielle de Sarnez (MoDem) sur deux thèmes - rassemblement de la gauche et primaires - qui ont déjà dominé la journée d'ouverture.

"Sortons de cette espèce de huis clos où on soupçonne tout le monde ! Le moment est venu de dire les choses sans arrière-pensées. Disons ce qu'on pense sans hostilité", a déclaré à l'AFP l'eurodéputé Peillon. "On verse cela au pot commun du PS", a-t-il pris soin de préciser, soulignant avec force qu'il n'est d'aucune manière contre ou en dehors du parti.

Plusieurs participants de marseille soulignaient qu'ils seraient aussi à La Rochelle.

Pas d'"esprit de chapelle, mais un esprit d'ouverture aux autres camarades socialistes et aux militants de gauche", assure un organisateur, Patrick Mennucci, vice-président de PACA. Il s'agit de "construire une majorité progressiste ensemble et battre Nicolas Sarkozy".


Sur les alliances avec le MoDem, sujet épineux au PS, M. Peillon juge que "la vie politique ne peut se faire sur des faux débats: on gère ensemble des villes, on dialogue entre les deux tours de la présidentielle, on se prépare à des alliances aux régionales". Pourtant on fait un congrès entier pour jeter l'anathème", déplore-t-il en allusion à Reims.


Marseille "doit être le point de départ d'un nouveau cycle politique: travailler ensemble avec d'autres partis, avoir l'audace de dire ce qu'on pense", résume-t-il.

"Il faudra bien qu'on accouche d'une nouvelle gauche", estime M. Peillon.

François Bayrou, qui avait été interrogé par l'AFP sur les différentes approches dont il est l'objet, s'était contenté de répondre qu'"il n'y a rien que de logique" à ce que le MoDem se retrouver au centre du jeu des alliances à gauche.


Autre sujet brûlant: la désignation du candidat 2012. L'Espoir à gauche préconise des primaires, "outil formidable de démocratisation", selon M. Peillon.

M. Rebsamen demande que soit adopté par le PS, avant la fin 2009, le "principe de primaires" à organiser après les régionales de mars, dans un délai de trois mois.

Sans menacer de démissionner comme Arnaud Montebourg, M. Mennucci prévient:

"S'il n'y a pas décision dans les deux mois, nous ferons valoir les statuts et obligerons la direction au débat: nous sommes les seuls à pouvoir rassembler 10.000 signatures".


Ouvrant ces ateliers, le député Jean-Louis Bianco a assué que "le PS n'est pas mort". "Nous ne sommes pas condamnés à Sarkozy en 2012", a-t-il lancé.

 
Christine POUGET

MARSEILLE, 21 août 2009 (AFP) -

http://www.espoir-a-gauche.fr/peillon-a-marseille-rassembler-la-gauche-et-organiser-des-primaires-afp/delia-CMS/page/article_id-783/topic_id-7/

Par L'Espoir à Gauche 73
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Mardi 18 août 2009

1ers Ateliers d’été de « L’espoir à gauche », 21 et 22 août 2009 – Marseille « Le Pharo »

1ers Ateliers d’été de « L’espoir à gauche »

21 et 22 août 2009 – Marseille « Le Pharo »

PROGRAMME

(sous réserve de modifications)


Vendredi 21 août 2009

11h00 – Assemblée Générale de « L’Espoir à Gauche »

12h00 – Allocutions d’Ouverture – Eugène Caselli – Président de la Communauté Urbaine de Marseille, 1er Secrétaire Fédéral des Bouches du Rhône, Patrick Mennucci – Maire du 1er secteur de Marseille, Vice-président de la région PACA, Jean-Louis Bianco – Président des «  premiers ateliers d’été »


14h00 – 17h00
– Atelier 1 – QUEL AVENIR POUR LES RETRAITES : TROUVER LES VOIES D’UNE RÉFORME JUSTE ?


Modérateur : Pascal TerrasseMembre du Conseil d’Orientation des Retraites (COR), Député, Président du Conseil Général de l’Ardèche

Jean-Michel CharpinAuteur, en 1999,  du rapport au premier ministre « l’avenir de nos retraites»

Daniel RalletReprésentant de la FSU au COR, membre du conseil scientifique d’ATTAC

Danièle Karniewicz - Secrétaire nationale du pôle protection sociale de la CFE – CGC, Présidente de la CNAV

René Teuladeancien-ministre, Sénateur de Corrèze, ancien Président de la Fédération nationale de la mutualité française

Julien GuezChef du Service Retraite et Prévoyance au MEDEF

Pierre-Yves ChanuConseiller confédéral de la CGT, Membre du COR

Henri Jibrayel – Député, Conseiller Général des Bouches du Rhône

Philippe Soubirous – Président de Préfon-Retraite, Secrétaire fédéral de la Fédération générale des fonctionnaires de FO


Atelier 2–
PASSER UN NOUVEAU PACTE ENTRE LA REPUBLIQUE ET L’ECOLE


Modérateurs : Jean Germain – Maire de Tours, 1er Vice-Président de la région Centre et Vincent PeillonDéputé européen

Jean-Paul DelahayeProfesseur associé, auteur de « Le collège unique, pour quoi faire ? »

Samia GhaliSénatrice-Maire du 8ème secteur de Marseille

Claude LelièvreProfesseur émérite d’histoire de l’éducation à l’université Paris-Descartes

Constance Blanchard – Etudiante, Ancienne Présidente de l’Union Nationale Lycéenne, benjamine du Conseil National du PS

Marie Duru-Bellat – Professeure à l’IEP de Paris, chercheur à l’Observatoire Sociologique du Changement et à l’Institut de Recherche en Education (IREDU) (sous réserve)

François VatinProfesseur de sociologie à l’Université de Paris X-Nanterre

Malek Boutih – Ancien Président de SOS Racisme


17h00 – 20h00
- Atelier 3 – ESPACE PUBLIC, ESPRIT PUBLIC : LES ENJEUX DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION


Modérateur : David AssoulineSecrétaire national chargé de la communication, Sénateur de Paris

Dominique WoltonSociologue, Directeur de Recherche au C.N.R.S directeur du laboratoire « Information, Communication et Enjeux scientifiques (sous réserve)

Edwy PlenelPrésident et fondateur de Mediapart

Patrick SavidanMaître de conférences en philosophie morale et politique à l’Université de Paris-Sorbonne (Paris IV)

Ghislain Achard – Consultant et Producteur, ancien Directeur général de France Télévisions

André ValliniDéputé et Président du Conseil Général de l’Isère

Laurent JoffrinDirecteur du journal Libération

Michel MüllerSecrétaire général de la Filpac-CGT (Fédération des travailleurs des industries du livre, du papier et de la communication)

François BazinChef du service politique du Nouvel Observateur

Ronald Van Assche – Blogueur


Atelier 4 –
LA CRISE DE LA SOCIAL-DÉMOCRATIE : VERS UN NOUVEAU PROGRESSISME EUROPÉEN ?


Modérateur : Manuel Valls – Député-Maire d’Evry

Jean-François KahnJournaliste, Ecrivain

Ernst HillebrandFondation Friedrich Ebert

Aurélie Trouvé – Co-Présidente d’ATTAC, Maître de conférences en économie

Gilles FinchelsteinFondation Jean Jaurès

Philippe ChanialSociologue, secrétaire de la  » Revue du Mauss « 

Monique Saliou – Magistrate, Vice-Présidente de Désirs d’Avenir

Olivier FerrandPrésident de la Fondation Terra Nova


Atelier 5
- LA CULTURE AU CŒUR DE LA TRANSFORMATION SOCIALE


Modérateur : Aurélie FilippettiDéputée de Meurthe et Moselle, écrivain

François BégaudeauEcrivain et membre du Collectif Othon

Stéphanie VincentRéalisatrice du Collectif Othon

Patrick BlocheDéputé-maire du 11ème Arrondissement de Paris

Gaëlle BantegnieRéalisatrice du Collectif Othon

Damien MalinasMaître de conférence à l’université d’Avignon, auteur de  » transmettre une fois ou pour toujours »

Emmanuel EthisPrésident de l’université d’Avignon et sociologue de la culture

Christian Pierret – Ancien ministre, Maire de Saint-Dié-des-Vosges et Président délégué de la FMVM

au cours de cet atelier : Projection du documentaire : « Jeunes, Militants et Sarkosystes » de François Bégaudeau réalisé avec le Collectif Othon – 2008


Samedi 22 août 2009


8h30 – 11h00
– Atelier 1- LA DÉFAITE DU MODELE LIBÉRAL : CONSTRUIRE UN NOUVEAU MODÈLE DE DÉVELOPPEMENT


Modérateur : Jean-Louis Bianco – Ancien ministre, Député et Président du Conseil Général des Alpes de Hautes Provence

Guillaume Duval – Rédacteur en Chef d’Alternatives Economiques

Patrick LenanckerPrésident de la Confédération Générale des Scoops

Jean Luc BennahmiasDéputé européen, Conseiller Régional de PACA, Vice-président du Modem

Michèle RivasiDéputé européenne Europe Ecologie

Jean-Louis LavilleSociologue, Professeur au CNAM

Michel VauzelleAncien ministre, Député des Bouches du Rhône, Président de la Région PACA

Pierre SchapiraAncien député européen, adjoint au Maire de Paris aux Relations internationales

Robert Navarro – Sénateur de l’Hérault


Atelier 2 –
DEMOCRATIE, ACTION PUBLIQUE ET COLLECTIVITES LOCALES


Modérateur : François Rebsamen - Sénateur-maire de Dijon et Najat Vallaud-Belkacem – Adjointe au Maire de Lyon, Conseillère Générale du Rhône

Patrick MennucciMaire du 1er Secteur de Marseille, Vice-président du Conseil Régional PACA

Jean-Louis Bianco – Ancien ministre, Député et Président du Conseil Général des Alpes de Hautes Provence

Michel DestotDéputé, Maire de Grenoble

Eric AndrieuVice-président du Conseil régional du Languedoc-Roussillon

Jean-Jacques Thomas1er Vice-président du Conseil général de l’Aisne, Maire d’Hirson et Président de la Communauté de communes des « Trois Rivières »


11h00 – 13h00
– Atelier 3 – GAGNER EN 2012 : DE LA NÉCESSITÉ DES PRIMAIRES OUVERTES


Modérateur : Jean Pierre MignardAvocat, Président de Désirs d’Avenir

Gaëtan GorceDéputé de la Nièvre, Maire de La Charité sur Loire

Arnaud MontebourgSecrétaire national chargé de la rénovation, Député, Président du Conseil Général de Saône et Loire

Eugène Caselli – Président de la Communauté Urbaine de Marseille, 1er Secrétaire Fédéral des Bouches du Rhône

Olivier FerrandPrésident de la Fondation Terra Nova

Gérard Le Gall – Politologue

Manuel Valls – Député-maire d’Evry


14h00 – 17h00
– Atelier 4 – UNE NOUVELLE MAJORITÉ PROGRESSISTE POUR LA FRANCE : COMMENT ET AVEC QUI ?


Modérateur : François Rebsamen - Sénateur-maire de Dijon

Robert Hue - Sénateur du Val d’Oise (PCF), Président du Nouvel Espace Progressiste

Jean-Michel Baylet - Sénateur et Président du Conseil Général du Tarn et Garonne, Président du Parti Radical de Gauche

Daniel Cohn-Bendit - Député Européen (Europe Ecologie), Président du groupe des verts au Parlement Européen

Marielle de Sarnez - Députée Européenne, Vice-présidente du Modem

Julien Dray - Député de l’Essonne (PS)


17h00
- MEETING DE CLÔTURE

Jean-Noël Guerini

Sénateur, Président du Conseil Général des Bouches-du-Rhône

François Rebsamen

et

Vincent Peillon

 

Par L'Espoir à Gauche 73
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Lundi 17 août 2009
17 août 2009

« Au PS, serions-nous les derniers
sectaires ?»                               
                                                          

 (Le Parisien)


A quelques jours des Ateliers d'été du courant socialiste "l'Espoir à Gauche" (21-22 août prochains), Vincent Peillon a accordé une interview au Parisien. Pour lui, il est grand temps que le PS réfléchisse à un nouveau système d’alliance et propose une réforme fiscale.


Le Parisien : Après les tensions du mois de juillet, la rentrée des socialistes peut-elle être sereine ?


Vincent Peillon. Il le faut et il y a toutes les raisons pour qu’elle le soit. Cette vilaine page doit maintenant être tournée. Si certains sont inquiets, ils ont tort.


Au PS, on encense le collectif, mais chacun fait sa rentrée de son côté. Vous-même devancez avec votre courant le rendez-vous de La Rochelle. N’est-ce pas contradictoire ?

Non. Il n’y a pas de concurrence de légitimité avec la première secrétaire ni avec l’université d’été de La Rochelle où nous serons. Les ateliers de Marseille seront utiles au PS et même à tous les républicains de progrès en attente d’un signe d’espoir. C’est ce qui explique d’ailleurs le succès qui s’annonce, puisque plus de mille militants venus de toute la France se sont inscrits. Faisons attention à ne pas nous dénigrer nous-mêmes.

 

Vous pensez toujours qu’une victoire en 2012 passe par une alliance avec le MoDem ?


Toutes les grandes victoires politiques ont supposé l’invention d’un nouveau système d’alliance. Cela a été le cas pour François Mitterrand, qui a su imposer à la SFIO mourante le processus d’Epinay, l’union avec le PC, ou pour Lionel Jospin avec la gauche plurielle. Aujourd’hui, nous devons construire avec tous les républicains de progrès une nouvelle alliance majoritaire qui va des communistes au MoDem. C’est pour cela que je suis très heureux de réunir à Marseille Robert Hue, Marielle de Sarnez, Daniel Cohn-Bendit, Christiane Taubira et bien d’autres personnalités intellectuelles, syndicales ou politiques décidées à écrire l’avenir ensemble, dans le respect de chacun. L’espoir est là.


Mais, au PS, tout le monde n’est pas d’accord…


Voyons ce que fait Nicolas Sarkozy qui, après avoir manié les thématiques du Front national et ouvert à gauche, va chercher les chasseurs et Philippe de Villiers. Enfin quand même ! Est-ce que nous serions les derniers sectaires et dogmatiques ? Nous nous laisserions voler l’unité et le rassemblement ? Seuls ceux qui n’ont pas confiance en eux ont peur des autres. Moi, je suis assez sûr de mon socialisme, de son actualité, de son avenir, pour ne pas craindre de larges rassemblements indispensables aux réformes profondes et difficiles que nous aurons à conduire demain.


Pourquoi la droite parvient-elle à se rassembler et pas la gauche ?


Aux européennes, sans divisions, la gauche pouvait être majoritaire. Cela a été une victoire en trompe-l’œil pour l’UMP. Nicolas Sarkozy le sait et il a donc accéléré ce processus de rassemblement. Tous ceux qui imaginent une autre France et sont prêts à la construire ensemble doivent y réfléchir. Par exemple, pour prendre un débat d’actualité, tous ceux qui pensent que la première des niches fiscales, c’est le bouclier fiscal, et qu’il ne faudrait pas que l’entêtement du président le conduise à sacrifier des avantages qui vont aux salariés et à la consommation doivent bâtir ensemble une autre voie pour le pays. Un pays surendetté, une injustice fiscale aggravée : de même que je propose une refondation républicaine pour l’école, nous devrons proposer une grande réforme fiscale.


Les régionales de 2010 seront difficiles pour le PS…


Il y a effectivement des régions en danger. L’objectif de la rentrée, c’est de motiver les Français à venir voter pour nous, en répondant à leurs attentes. Donner une autre image, ne plus nous exprimer sur nous, mais sur la santé, l’école, les retraites, la fiscalité… Les gens savent qui on est, ce qu’ils doivent à la gauche depuis 1936, presque toutes les grandes réformes de justice et de liberté, mais ils attendent maintenant de savoir quel projet on peut bâtir ensemble pour demain.


 * « Peut-on améliorer l’école sans dépenser plus ? », Vincent Peillon et Xavier Darcos, Ed. Magnard, 6,90 €.

Propos recueillis par Rosalie Lucas - Le Parisien

 

Par L'Espoir à Gauche 73
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Jeudi 30 juillet 2009

Du nouveau sur l'affaire des sondages de l'Elysée

Philippe Cohen - Marianne | Jeudi 30 Juillet 2009 à 16:53 | Lu 4495 fois

Hugues Cazenave et Denis Pingaud menacent - implicitement - Marianne de poursuites judiciaires. Nous en profitons pour leur répondre et apporter de nouvelles informations sur l'affaire des sondages.



Du nouveau sur l'affaire des sondages de l'Elysée

Hugues Cazenave et Denis Pingaud, respectivement président et vice-président d’Opinion Way, publient ce jour dans Le Monde une tribune qui s’en prend à Marianne sans nommer l’hebdomadaire. « Une affaire d'Etat ? La polémique médiatique suscitée par le rapport de la Cour des comptes sur les dépenses de la présidence de la République en matière de sondages et d'études a de quoi faire sourire les publics avertis. » (Nos lecteurs peuvent utilement découvrir la tribune dans sa totalité en cliquant ici.)

 Résumons la thèse d’Opinion Way :

1) Le baromètre dit « Politoscope », publié par le Figaro et LCI a bien été facturé 50 000 euros à LCI et au Figaro.


Pas question de contester ce chiffre : Marianne l’a écrit, dans
Marianne2 puis dans l'hebdomadaire. Mais Hugues Cazenave et Denis Pingaud ne répondent pas à notre critique : 50 000 euros pour 30 sondages, ce n’est vraiment pas cher même en utilisant Internet pour interroger les Français.
Ce Politoscope ne pouvait donc fonctionner qu'avec un financement complémentaire, celui de Publicfact, le cabinet de Patrick Buisson, agissant pour le compte de l’Elysée. Pour 190 000 euros, Opinion Way fournissait à Parick Buisson des tris croisés et des questions complémentaires, notamment sur l’image du président.

2) Hugues Cazenave et Denis Pingaud parlent d'uns prestation pour Publifact et l'Elysée  représentant « des centaines de pages de comptes-rendus ».
Un rideau de fumée pour désigner un simple traitement informatique de données déjà existantes. Quant aux questions complémentaires,«  les publics avertis » savent bien qu’elles n’ajoutent qu’un surcoût marginal à la prestation.

3) Pour Hugues Cazenave et Denis Pingaud, les enquêtes à charge publiées par la presse seraient nourris par la mauvais publicité » faite à Opinion Way par des « concurrents jaloux ».
L’argument  n’est pas faux, et les commentaires malveillants sur Opinion Way ne manquent pas dans le petit monde du sondage.
Mais qui dit que nous-mêmes comme journalistes, nous en tenons à ce discours ? Nous avons écrit dans Marianne, Daniel Bernard et moi-même que la principale critique contre Opinion Way ne portait pas sur sa technique mais sur l’usage de ses sondages, les questionnaires, sur lesquels on retrouve régulièrement les mêmes biais. Dans le texte publié par Le Monde, les patrons d'Opinion Way citent deux enquêtes dans lesquelles les réponses étaient très défavorables à Sarkozy. Deux sondages sur
des dizaines et des dizaines d'enquêtes, ce n'est pas très convainquant. Sans compter que l'usage des sondages compte autant que leur contenu. La une de Marianne portait sur un système liant l’Elysée, Publifact, le Figaro et Opinion Way et aboutissant de fait à une véritable machine de propagande. Dans cette chaîne de compétences, nous n’avons jamais prétendu que la responsabilité d’Opinion Way était totale ou exclusive. Mais il n’est pas interdit à des responsables d’un institut de sondage de s’interroger sur le rôle qu’on leur fait jouer et sur leur difficulté à apparaître comme un institut impartial malgré des offres de service défiant toute concurrence aux médias de gauche.
D'ailleurs, comment les responsables d'Opinion Way interprètent-ils la prise de position de la  rédaction du Figaro qui a demandé à la direction du journal de cesser toute relation avec l’institut  ? Un rapide sondage dans cette rédaction - s'il respectait l'anomymat - montrerait leur faible popularité parmi les journalistes dont une grande partie sont pourtant conservateurs.
 
4) Opinion Way a demandé à la Cour des Comptes d’expliquer pourquoi seul le nom de l’institut avait été cité alors que celui des autres instituts ayant collaboré avec Publifact a été ignoré.
Nous nous sommes posés la même questions et avons, en enquêtant dans l’environnement de la Cour des Comptes, pris connaissance de l'identité des trois enquêteurs. Ce sont des auditeurs confirmés qui, apparemment, pèsent leurs mots. Contraints par le devoir de réserves, ils ne nous ont pas formellement répondu. Mais il semble bien que si Opinion Way est cité, c'est bien parce que  cet institut représente une part très importante du budget dont disposait Patrick Buisson.

Le texte d'Opinion Way se conclut par une menace judiciaire : « Dans cette affaire, certains médias ont franchi délibérément la ligne jaune de la diffamation. Par respect pour nos cinquante collaborateurs et les quelques centaines de salariés qui travaillent pour nous en sous-traitance, nous avons décidé de saisir nos conseils pour obtenir condamnation et réparation. »
Pour notre part, nous ne pouvons qu'inviter les responsables d'Opinion Way à répondre à nos interpellations dans nos colonnes. Ce sont les médias  eux-mêmes et non les prétoires, qui sont le lieu approprié pour des débats sur les métiers et les rôles respectifs de conseiller politique, sondeurs et journalistes.

Pour tout savoir sur l'affaire des sondages de l'Elysée



http://www.marianne2.fr/Du-nouveau-sur-l-affaire-des-sondages-de-l-Elysee_a181658.html

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Jeudi 30 juillet 2009

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La reprise d'Heuliez : Une victoire pour l’emploi en Région Poitou-Charentes et des perspectives stratégiques nationales pour la croissance verte.


Ségolène Royal, la présidente de la Région Poitou-Charentes, remercie en premier lieu les salariés d’Heuliez qui ont toujours cru en leur entreprise et au développement de véhicules électriques sur le site de Cerizay. « Mes premières pensées vont aux salariés qui ne pourront être repris, dès le départ, dans la société Heuliez New World.


La reprise de cette entreprise et de plus de 600 salariés par le Groupe Bernard Krief Consulting est un soulagement pour tous. De nouvelles perspectives industrielles sur le site de Cerizay vont pouvoir être mises en oeuvre. La Région fait pleinement confiance aux dirigeants de BKC, et particulièrement à Louis Petiet, son PDG.

Ce fut un combat très long et difficile, et il faut maintenant aller très vite pour ne plus perdre de temps et mettre en production les premiers véhicules électriques dans les meilleurs délais. Il s'agit d'un enjeu régional, national et international, Heuliez étant le seul constructeur aujourd’hui en capacité de produire et commercialiser un véhicule électrique à bas coût dès l’été 2010 et répondre ainsi aux attentes des consommateurs.


La Région Poitou-Charentes a cru en l'avenir d'Heuliez


La Région Poitou-Charentes s’est engagée dès le début au côté des salariés d’Heuliez. Dès le premier plan de licenciement en 2006, la Région a accompagné les salariés dans le cadre de l’accord de méthode pour mettre en place un dispositif de sécurisation des parcours professionnels. Consciente des difficultés rencontrées par les sous-traitants automobiles, la Région a lancé en 2007 un appel à projet pour réaliser une voiture électrique à bas coût, dans l’espoir de réorienter la production d’Heuliez vers la croissance verte.


Le premier véhicule électrique, la Friendly, qui a été financé par la Région, a été présenté au Mondial de l’automobile en octobre 2008 par la Région Poitou-Charentes et Heuliez. Ce fut un succès immédiat. A ce moment-là, les grands constructeurs européens ne parlaient pas encore de production de voitures électriques.

Dès le 13 août 2008, date de la validation du plan de continuation par le Tribunal de Commerce (qui prévoyait l’entrée dans le capital de l’Indien Argentum Motors), la Région a souhaité accompagner les repreneurs pour recapitaliser la société Heuliez. En dépit des difficultés rencontrées pour mener à bien cette recapitalisation et trouver des investisseurs, la Région n'a pas baissé les bras. « Je souhaite souligner, dans ces moments difficiles, l’attitude responsable et positive qu’ont toujours eue les salariés et les dirigeants de l’entreprise », avait déclaré Ségolène Royal.


L’engagement de la Région a permis celui de l’Etat


L’implication personnelle de Ségolène Royal aux côtés des salariés, des élus locaux et des dirigeants de l’entreprise, a créé une force collective qui a permis d’aboutir à la reprise d’Heuliez. « Si la Région n’avait pas été là pour dénoncer l'inertie dans la gestion de ce dossier, on ne parlerait plus d’Heuliez aujourd’hui. L’entreprise aurait disparu », selon Ségolène Royal. La proposition du Gouvernement était alors de découper l’entreprise. La Présidente de Région et les salariés se sont toujours opposés à ce démantèlement. Heuliez propose en effet une cohérence d'ensemble et les deux offres de reprises qui ont été déposées le 10 juin étaient d’ailleurs des offres globales. Le Fonds Stratégique d’Investissement a finalement accompagné ce mouvement en s’engageant à hauteur de 10 millions d’euros.


Si cette reprise a pu se faire, c’est qu’il y a eu un combat politique sur l’avenir de l’industrie automobile française et sur l’engagement de l’entreprise vers un modèle de croissance verte. La Région s’est également engagée à participer à la recapitalisation de l’entreprise pour aider à la création d’une filière sur la voiture électrique, en agissant sur l’offre et sur la demande. Cette méthode est totalement innovante et change des méthodes de soutien économique habituelles qui utilisent des subventions, levier finalement assez faible pour l’emploi.

Commercialisation du véhicule électrique à l’été 2010


La société Heuliez New World doit désormais se concentrer sur la mise en œuvre de ses projets et accroître son avance sur ses concurrents pour le développement du véhicule électrique. Nous vous donnons rendez-vous à l’été 2010 pour la sortie du premier véhicule électrique.

La Région va également s’employer à concrétiser les contacts qui ont été pris ces derniers mois pour mettre en œuvre des coopérations industrielles, tant sur le plan commercial que celui de la  recherche et du développement.


La sécurisation des parcours professionnels pour 220 salariés


La Région a également innové avec la prise en charge de la rémunération et de la formation des salariés. C’est ainsi que 220 salariés ne seront pas licenciés puisqu'ils verront leurs salaires pris en charge par les collectivités publiques, au travers du dispositif régional de sécurisation des parcours professionnels. La présidente de Région a souhaité mettre en œuvre ce système innovant qui permet aux salariés de rester dans l’entreprise jusqu’au début de 2010, au moment où la production de véhicules électriques sera encore faible. Ce système permet d’éviter des licenciements supplémentaires alors même que l’entreprise a un projet fort de développement. Il s'agit d'une première nationale.


La présidente de Région signera la convention pour la prise en charge des 220 salariés, dans les prochains jours, avec la branche professionnelle automobile, l’Etat, et les salariés. Le dossier nécessaire à la signature du décret en Conseil d’Etat qui autorise la Région à une prise de capital de 5 millions d’euros dans Heuliez électrique, a été transmis au ministère de l’Intérieur. Les plus hautes autorités de l’Etat se sont engagées auprès de la présidente de Région à une signature rapide de ce décret.

Concernant les salariés licenciés, la négociation a permis d’en réduire le nombre et d’obtenir une garantie de réembauche pendant 3 ans pour accompagner la montée en charge du véhicule électrique.


Les principales étapes du sauvetage d'HEULIEZ :


2006 : La Région a commencé à accompagner Heuliez dans le cadre du premier plan social avec l’objectif d’intégrer dans l’accord de méthode la sécurisation des parcours professionnels. Des rencontres ont eu lieu au Ministère du Travail avec les collaborateurs du ministre du Travail de l’époque Monsieur LARCHER.

Novembre 2007 : La crise persiste dans le monde de l’automobile, la Région rencontre la société Heuliez pour développer un appel à projets sur un véhicule électrique à bas coût.

27 janvier 2008 à Angoulême : Lancement par la présidente de Région d’un appel à projet pour la réalisation d’une voiture électrique à bas coût.

10 juin 2008 : Sélection de trois projets, dont la Friendly d’Heuliez, pour présenter un véhicule électrique au Mondial de l’Automobile à Paris.
La Région s'engage dans le projet Heuliez à hauteur de 650 000 euros.

2 octobre 2008 : Présentation à Paris de la Friendly avant le Salon de l’Automobile.

De juillet à décembre 2008 :
Argentum Motors, un investisseur indien, était intéressé par une entrée au capital d'Heuliez. La Région a délibéré pour soutenir la reprise dans le cadre d’une garantie d’emprunt de 50 % pour un montant de 15 millions d’euros d’emprunts. Ce projet a échoué au moment où la crise financière a éclaté.

27 février 2008 : La Friendly fait ses premiers tours de roues, avec Ségolène ROYAL au volant, le jour du lancement du plan énergie solaire régional

Janvier à mars 2009 :
Un plan de restructuration de l’ensemble de la société a été engagé avec des investisseurs privés, notamment autour de DEMETER PARTNER.

Mars 2009 : Annonce du FSI de ne pas participer à un tour de table pour la recapitalisation d’Heuliez : échec du projet d'investissement.

23 et 25 mars 2009 : Pour remobiliser les investisseurs, les salariés et la direction,

Ségolène ROYAL se rend chez Heuliez pour soutenir les salariés et trouver un repreneur. Le 25 Mars, Luc CHATEL, alors secrétaire d'Etat à l'Industrie se rend également dans l'usine. Il refuse de s'asseoir au volant de la Friendly.


6 juin 2009 : Annonce par Luc CHATEL de 5 à 6 repreneurs sur la partie électrique uniquement.

10 juin 2009 : Dépôt des offres : Deux offres de reprises de l'ensemble des activités d'Heuliez.

26 juin 2009 : Retrait de France Industrie Participation.

8 juillet 2009 : Le Tribunal de Commerce de Niort valide l'offre de reprise de Bernard Krief Consulting.

 
Par L'Espoir à Gauche 73
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Lundi 29 juin 2009

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Ségolène Royal vient d'être désignée "ambassadrice" contre le réchauffement climatique par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), a annoncé jeudi le cabinet de l'ex-candidate socialiste à la présidentielle, confirmant une information publiée par "Le Parisien-Aujourd'hui en France".

"Ségolène Royal a accepté cette mission et sera présente, à ce titre, à la conférence mondiale sur le réchauffement climatique qui se tiendra à Copenhague en décembre 2009", a déclaré son cabinet dans un communiqué. La présidente de la région Poitou-Charentes et ancienne ministre de l'Environnement dit avoir été sollicitée "en tant que présidente d'une région ayant été citée comme exemplaire dans la coopération menée avec une région du Sénégal dans le domaine de l'énergie solaire et du micro-crédit".

Sa mission consiste à "oeuvrer à la reconnaissance de l'action des régions, aux côtés des Etats centraux, comme élément clef dans la lutte contre les changements climatiques". Ségolène Royal a été nommée la semaine dernière par Martine Aubry au poste de représentante du PS au sein de l'Internationale socialiste.

http://www.lesindiscrets.com/article-3543-segolene-royal-representera-la-france.html
Par L'Espoir à Gauche 73
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